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Historique
L'historique qui vous est présenté ci dessous est un premier travail de recensement. Ce travail est un peu brut et reprend les informations importantes qui ont marquées l'histoire de l'ASPO.
Les informations actuelles s'arrêtent en 1982 et seront mises à jour au fur et à mesure de l'avancée des travaux. Cette page sera mise à jour en conséquence.
Merci à son rédacteur, Thibault Roy, pour ce travail.



Histoire Générale de l'ASPO


1913 :
- statuts réceptionnés en préfecture le 3 mai 1913
- Bloch est le premier président, Ingénieur Chef des Ateliers
- Présidence d’Honneur confiée à Monsieur Vigond, Directeur de la Compagnie d’Orléans. Deux postes de Vice-présidence confiés aux ingénieurs de la traction et à l’Inspecteur Principal d’Exploitation.
- Premier siège social au 77 Rue Nationale
- On recherche, (premier PV de comité du 9 mai 1913), un « terrain de sports »
- 1er septembre : les démarches aboutissent et l’ASPO dispose d’un « terrain de sport » situé à Rochepinard, face à la Bergerie, route de Saint-Avertin.
- Rapidement (15 septembre), se pose la question de l’assurance, régulièrement posée par la suite.
- Le 15 septembre, on apprend des retards de cotisation par la voix du trésorier.
- Les premières réunions se font dans les bureaux de la comptabilité des ateliers.
- Le 30 septembre 1913 : Première Assemblée Générale, salle du conseil de révision à l’Hôtel de Ville, devant 150 membres actifs. On évoque une fondation le 24 avril 1913
- La vie de la société est rythmée par les départs au régiment des uns et des autres.
- Le 16 décembre, organisation d’une fête au cinéma Casino : un concert, qui rapporte 90F de bénéfices.
- On demande aussi à la fin de l’année les premières subventions : à la ville, au conseil général, et à la Compagnie.

1914 :
- Le 13 mars. Après étude, la société s’assure pour la responsabilité civile, mais renonce à une assurance individuelle car les frais sont trop importants.
- Le 10 juillet : la question de l’assurance n’est pas réglée. Devis en cours
- Décembre 1914 : point sur les mobilisés. Activités de la section au ralenti.

1915 :
- Le 13 juin. Décision d’organiser une fête au Vélodrome, avec le projet de s’associer avec la Croix Rouge.
- Le 13 juin toujours, il est décidé de nommer désormais à chaque réunion les sociétaires tombés au champ d’honneur.
- Le 15 juin, on apprend que la fête est remise au 15 août. Sont prévenus le Général commandant la 9ème région, le maire, le préfet, et le directeur de la musique des sapeurs pompiers.
- Après l’été 1915, pas de PV avant le début 1916


1916 :
- Le 16 janvier, décision de suspendre les activités ainsi que le paiement des cotisations. Exception pour la salle de culture physique, notamment parce que les jeunes s’y entraînent.
- 17 juin : préparation d’une nouvelle fête pour le 20 août, avec idée d’une course pédestre Montbazon-Tours.
- Plus de PV ensuite jusqu’en juin 1917.

1917 :
- Le 27 juin : décision d’intégrer gratuitement et jusqu’à leurs 18 ans les apprentis à l’ASPO.
On souhaite recruter au maximum. Question des étrangers, notamment des serbes présents, et au final on décide d’accueillir tous les étrangers alliés travaillant à la Compagnie.
- Le même jour, 100 paires de sandales achetées pour ces jeunes.
- Enfin, on fixe une nouvelle fête pour les blessés le 26 août avec course de vitesse, Montbazon-Tours, Châtellerault-Tours à vélo, course de motos + quête pour la Croix-Rouge.
- Décembre 1917 : on apprend que 9 membres de l’ASPO, dont Lireau, secrétaire général, membre fondateur, sont tombés au champ d’honneur.


1918 : Pas de Procès-Verbaux

1919 :

- Le 24 janvier : on note une volonté de recruter de nouveaux éléments suite à la guerre, en créant notamment une commission racolage, de manière à se faire connaître.
- 22 février : AG, salle des annexes de l’Hôtel de Ville, avec 75 membres actifs.
On ouvre les statuts aux moniteurs étrangers « à titre exceptionnel ».
- Mai : Fête à venir le 17 août (Athlé) au Vélodrome, 4000 tickets sont imprimés. Des donateurs permettent d’attribuer des prix aux vainqueurs. Chaque course reçoit le nom d’un membre tombé au champ d’honneur. La fête est placée sous la présidence du Général commandant la 9ème région.
- Le 8 novembre : à l’AG, on note que l’ASPO va mieux, même si les cotisations rentrent toujours difficilement
- Puis, plus de PV avant fin octobre 1920 (Grèves ?), quelques PV en 20 et 21, puis plus de PV avant janvier 1923
- 1919 est également l’année de création de l’école d’apprentis


1923 :
- Assemblée Générale le 8 février, salle du conseil de révision de l’Hôtel de Ville, 73 membres présents sur 139 inscrits.
- Au cours de cette assemblée, première trace d’un déficit qui tend les discussions. Une partie du comité démissionne avant de se rétracter.
- Décision d’organiser le 7 avril une tombola + concert + bal au Trianon Park (1er prix : une bicyclette), avec semble-t-il, 8000, puis 10000 billets émis.
- 8 mai 1923 : on apprend que la fête a permis non seulement de combler les dettes mais en plus de dégager un bénéfice : on décide l’organisation d’un vin d’honneur pour tous les participants au café de l’Univers.
- A l’été ressurgit la question de l’assurance, qui semble très épineuse, toujours en cours d’étude ou de réflexion.
- Le 10 octobre 1923 : Assemblée Générale salle du conseil de révision, 65 membres présents sur 105.
On note l’amélioration de la situation de la société depuis le début de l’année.
- Nouvelle fête à venir pour le 9 février, avec tombola, qui serait au Trianon, avec 10000 billets émis.
1er prix : une chambre à coucher
2ème : un vélo
- Le 26 octobre, un évoque un championnat des ASPO du réseau à Paris en 1924
- Organisation d’un bal salle Bailly le 8 décembre
- Organisation d’un bal le 31 décembre.

1924 :
- Excédent de 81F pour le bal du 31 décembre
- Le 11 janvier, l’ASPO décide l’achat de 100 insignes, et dispose d’un excédent de recettes de 375.22F au 10 janvier.
- A venir le 9 février : concert au Trianon + tombola. « M. Gicquel, Ingénieur Chef des Ateliers, accepte la Présidence de la Fête. »
- En mars, compte-rendu de la réunion des comités directeurs ASPO à Paris.
- La section foot semble être la plus dynamique à cette époque
- L’ASPO participe aux festivités organisées par la collectivité pour fêter le 14 juillet.
- A l’Assemblée Générale du 25 septembre, 138 inscrits à l’ASPO. On souligne les résultats et le succès des fêtes organisées.
- On souligne néanmoins la difficulté à percevoir les cotisations, toujours. 1250F d’excédent de recettes.
- Instauration d’une commission de contrôle des finances et l’on adopte le principe du recouvrement par la Poste des cotisations à partir du 1er janvier suivant.
- Plusieurs membres demandent l’instauration d’une réunion mensuelle
- A la réunion du 25 septembre, on note 6 sections : foot, rugby, athlé, natation, cyclisme, tir (seule natation en plus des commissions originelles).
- En octobre, on souligne encore le nombre de cotisations non payées.
- Un nouveau bal en octobre.
- Le 12 décembre, lors d’un compte-rendu de comité directeur des ASPO, 1ère mention dans les PV des facilités de circulation.
- Concert ASPO à venir le 11 mars 1925 au théâtre français, construit en 1884 pour remplacer le théâtre municipal, incendié. Plus grand théâtre de Tours avec 2000 places. Incendié en 1929, reconstruit en 1931 et transformé en habitation.

1925 :
- Concert prévu le 11 mars, « heureux résultats ».
- En mai, circulaire régissant les facilités de circulation
- A l’AG, le quorum n’est pas atteint, et « l’assemblée décide de passer outre ».
- Nouveau mode de perception fonctionne, ajouté à la commission de contrôle : situation financière en excèdent

1926 :
- Le 10 novembre : mention de foot, athlé (avec première mention sous-commission basket), natation, fête, tir, finances, mais PAS DE COMMISSION RUGBY mentionnée, ni de cyclisme semble-t-il
- Nouvelle mention de solidarité : 20F envoyés suite à souscription lancée par le COPO Vierzon suite à la mort d’un joueur en plein match

1927 :

- A l’AG, cotisation mensuelle passe de 1.5f à 2f. On insiste sur les bons résultats sportifs, la camaraderie, et la bonne santé financière.
- Assurance trop coûteuse : on instaure une mutuelle avec indemnité journalière fixée pour un blessé : 5f, avec validation sur les feuilles médicales de la Compagnie. Aucun secours pour les mauvais payeurs.
- Le 23 novembre : mention des commissions : foot, athlé, basket, natation, fêtes, tir

1928 :

- Assouplissement des règles de permis de circulation

1929 :

- Pas de PV entre fin 1928 et Assemblée Générale du 14 novembre 1929
- Assemblée Générale dans une salle de cours de l’école des apprentis rue du Sanitas
- 76 sociétaires présents sur 127 cotisants
- Evolution de l’article 10 des statuts : Un quart (au lieu de 0) de membres étrangers à la Compagnie pourront faire partie du Comité

1930

- A la réunion du 20 février, on apprend que les capitaines d’équipes sont sollicités pour faire payer leur cotisation « aux sociétaires récalcitrants »
Au 3ème trimestre, on envisage de faire régler les cotisations directement par le biais des chefs de section, évitant l’envoi par la Poste et permettant des économies
- Choix de l’emplacement de Saint-François pour établir le nouveau terrain ASPO. Des représentants de chaque section (foot, basket, athlé) sont invités à faire partir d’un comité censé permettre d’appliquer les règles en vigueur dans chaque fédération
- Réunion générale du 16 novembre met en lumière d’excellents résultats : natation vainqueur du challenge ASPO, athlétisme également, foot finaliste…
- Dans cette même réunion, on fait part d’un projet d’assurance « couvrant la responsabilité civile du club et l’assurance individuelle des membres »
- On décide de se réunir toutes les semaines pour faire avancer le projet de stade
- Décembre : suite au non-paiement des cotisations et dans le pire des cas, on radie

1931

- Fête programmée le 22 février, avec Match de foot ; cross-country, match de basket et vin d’honneur, sur fond musical
- Le 17 juillet : l’ASPO est désormais affiliée à l’USEP et à la Préparation Militaire de France
- Le 16 septembre, après plusieurs mois, l’ASPO est assurée
- A la Réunion Générale annuelle, le 29 octobre, à l’Hôtel de Ville, 95 membres sur 195 (dont 26 militaires)
- On y fait le parallèle entre les résultats, riches, et l’état de la caisse, difficile : « seuls les résultats constituent les meilleures richesses »
- A cette même réunion, on évoque le stade, « point délicat », dont l’entourage est terminé, « mais il reste encore beaucoup de travail à faire »
- Le club est réorganisé avec un Président, trois Vices-Présidents, un secrétaire général, un adjoint, un trésorier général, un adjoint, soit 8 membres devant faire partie de la Compagnie
+ le moniteur général du club
+ 3 délégués par commission, chaque commission ayant son « autonomie administrative et financière »
1932

- Le 13 janvier : le terrain est en cours labourage, roulage et ensemencement
- On prévoit des wagons comme vestiaires
- 1932 se termine sur la réunion générale annuelle. On y prend la décision de reconduire Védrenne dans ses fonctions à mains levées.
- Il n’y alors plus de PV avant la réunion générale extraordinaire du 4 avril 1935… (pas de PV en 1933 ni 1934)

1935

- Réunion Générale annuelle du 4 avril 1935. Il semble que les sections aient poursuivi leur activité, mais que le comité ne se soit plus réuni depuis le 12 octobre 1932
On parle de « mauvaise marche financière », surtout pour l’athlétisme
- A priori, le terrain de Saint-François n’a pas été (ou très peu utilisé)
- Le 2 mai, on forme une commission visant à réviser les statuts
- La situation financière inquiète, surtout pour l’athlétisme
- Le 12 juin, projet de fusion ASPO-AS Dépêche : « Monsieur Védrenne déclare que l’ASPO doit rester ASPO sans cela tous les avantages que nous possédons (subventions, permis) nous seraient supprimés »
- Le 11 septembre, tirage de 200 convocations pour l’ « Assemblée Générale prochaine », ce qui donne une idée des effectifs
- A l’AG du 7 octobre, 98 membres : 22 en basket, 22 en natation, 26 en athlétisme et 28 en foot
- Le 23 octobre : les sections seront désormais représentées par trois délégués
- Dans la même réunion, première mention de la possibilité de créer une section féminine

1936 :

- En mars, on s’interroge sur la répartition des subventions, et on travaille « sur la répartition annuelle en bloquant une réserve de trésorerie »
- Le 8 avril, on accepte à l’unanimité et sur le principe une section de hockey
- Le 13 mai, on apprend que seuls les sociétaires à jour de leurs cotisations pourront effectuer les déplacements
- Suite à diverses tensions non détaillées, l’Assemblée Générale est plusieurs fois repoussée, et n’y sont convoqués que les présidents de section
- A l’AG : mention uniquement du basket, du foot, de l’athlétisme, et de la natation
- Pour résumer : « M. Issautier commente en disant la joie qu’éprouve un des membres de l’ASPO qui en prenant un journal local dès le début de la semaine ne peut s’empêcher de sourire d’orgueil en voyant les succès de chaque section. »
- On se félicite du solde créditeur de la société

1937 :

- Le 3 mars, « M. Courtas propose, pour amener quelque argent à la Caisse Centrale, d’organiser en fin de saison, à Grammont, une réunion qui grouperait toutes les sections. Cela permettrait à tous les membres de la société, qui peuvent s’ignorer, de mieux se connaître. »
- La CIMT (Compagnie Industrielle de Matériel de Transport), issue de la CGCEM, rachetée par Alstom en 1983 propose don désormais « appui matériel et financier »
- A l’AG, les comptes sont toujours en positif dans une année où peu de détails de la vie des sections sont notés, à l’exception dans le rapport moral d’un « début de saison assez pénible pour tous »
- Malgré cela, seuls 4 membres assistent à la réunion du 8 décembre qui n’a pas lieu, d’où le « mécontentement » des présents

1938 :

- Le 9 mars, on demande « un banquet du Comité Directeur, et même de toutes nos sections. La question sera étudiée. »
- Aucune trace durant l’année de la disparition du réseau PO et de la naissance de la SNCF

1939 :

- Le 11 janvier, on demande la tenue de challenges « PO-Midi » à Tours
- Entre février et mars, on s’inquiète de l’évolution de la situation. Les réunions du 8 février et du 9 mars ne peuvent se tenir
- En mai, on insiste encore pour la tenue de certains challenges se tiennent à Tours
- En septembre, un bureau provisoire est mis en place. Le doyen préside la réunion extraordinaire. On décide ensuite « que le CD adresse chaque mois une lettre à chaque mobilisé et par la publicité des journaux de faire des rencontres au bénéfice de ceux-ci, de façon à leur adresser des colis de temps en temps. »
- Septembre est le dernier PV avant 1940

1940 :

- Le 10 janvier, on décide d'incorporer tous les Alsaciens Lorrains « sous réserve d'une demande d’admission régulière de chacun d'eux. »
- Un PV en mars, puis un en décembre, où l'on déclare : « Les secrétaires de sections (...) sont tout heureux d’annoncer à l'assemblée que, malgré la situation actuelle, notre club est reparti du bon pied. »
- On décide lors de cette même soirée de tenir réunion tous les mois, le premier mercredi de chaque mois, notamment dans le but de mieux communiquer entre chaque section

1941 :

- Le 8 janvier, « On étudiera (...) si les statuts ne peuvent être modifiés pour permettre à des étrangers à la SNCF de faire partie du bureau du Comité Directeur. »
En filigrane, se pose la question du recrutement des agents SNCF, ainsi que des apprentis, qui semble-t-il viennent peu à l’ASPO, et ce « depuis fort longtemps. »
Les sections (athlé, foot), semblent poursuivre une activité régulière
- En mars, à l'AG, on cherche un trouver un Président dont il est nécessaire qu'il soit « haut placé » « pour l’intérêt général de la société
- Védrenne (ancien Président depuis 1927) est nommé Président honoraire, et le bureau dispose toujours de 4 représentants par section et de 4 membres à la commission de contröle
- Lors de cette même AG, on apprend que 3 membres de l’ASPO sont tombés au champ d’honneur (1 nageur et 2 athlètes sont mentionnés
- On communique les dates des différents challenges : l’activité sportive continue
- Le 7 mai, on évoque « une marche normale dans toutes les sections »

1942 :

- A la réunion extraordinaire du 18 février : « marche normale partout »
- Les sections actives sont : natation, basket, athlétisme, foot
- En octobre, Le Président Lamothe, fraîchement nommé en succession de Védrenne, remet sa démission à la surprise générale
- En septembre, les sections se plaignent de recevoir les permis de circulation trop tard
- En novembre, il est fait état d’une possible suppression des facilités de circulation, qui « entraînerait la disparition de presque toutes les sections de l’ASPO Tours. »


1943 :

- Le 13 janvier, le nouveau président insiste « sur la nécessité de recruter des membres parmi les agents SNCF »
- On présente les plans du futur stade, « sur l’emplacement des anciens ateliers de l’Etat », plan provisoire en raison des hostilités
- En février, on déclare la construction d’un stade cheminot « indispensable », d’autant que « les grosses sommes que cette section (football) donne au Vélodrome dont ils dont les locataires, reviendraient en entier à l’ASPO et pourraient servir pour la bonne marche des sections les plus pauvres » (CF football), dont l’athlétisme
- Le 10 mars : « En raison des circonstances actuelles les réunions du comité directeur auront lieu jusqu’à nouvel ordre au café Mazuet 227 rue de Paris. », sans doute à cause des bombardements (dont celui du 18 février, 1943).
- A ce titre, Blanchard, touché par un bombardement, se voit offrir une somme de 200F par le comité
- Le 14 avril : « En raison des évènements actuels, il ne peut plus être question de construire un stade à Tours. Le projet (...) sera repris dès la cessation des hostilités. »
- Le 8 septembre, statut-quo pour les membres faisant partie de plusieurs sections. « Les membres paieront moitié par section. »
- Le 10 novembre, la séance est levée du fait d’une alerte aux bombardements


1944 :

- Des PV en début d’année (janvier puis février), puis plus rien avant octobre, où l’on parle pour diverses discipline de reprise d’activité, malgré des installations souvent anéanties par les bombardements
- Le 4 octobre encore, on demande encore avec insistance l’incorporation des apprentis à l’ASPO
- V½u des dirigeants : la reprise des travaux sur l’emplacement des anciens ateliers de l’Etat

1945 :

- Le 10 janvier, on confirme la perte du Vélodrome et fait le v½u d’un terrain « propriété de l’ASPO. »
- En avril, on évoque pour la 1ère fois la construction d’un vrai stade ASPO à Saint-Pierre, non loin de la future gare, « à l’emplacement des anciens pylônes. »
- En avril, on évoque l’idée d’une fusion avec l’UST. Lecture d’un projet de fusion en mai
- En juin, le projet est « au point mort »
- Point final du projet de fusion en novembre : « devant les positions impératives de l’UST d’où il ressort que ce serait la disparition pure et simple de l’ASPO au profit de l’UST, le Comité en entier décide de répondre par une fin de non recevoir
- Le 11 juillet : création d’un centre medico-sportif à Tours, où chaque athlète doit passer deux fois par an
- Le 10 octobre, on s’inquiète de la situation financière de la plupart des sections et l’on propose en conséquence l’organisation d’un bal, tradition des premières années qui s’était perdue
- A la réunion générale du 25 octobre, 40 membres environ. Les statuts, changés sous l’occupation, sont repris. On décide 2 représentants par section (natation, foot, athlé, basket « Plus deux sièges réservés à la section ping-pong lorsque celle-ci reprendra son activité. »
- En novembre, projet de création d’une section d’escrime


1946 :

- En février, on évoque à nouveau la possibilité d’une section d’escrime
- On demande également la création d’une section de patin à roulette
- En mars : Sur le principe, l’ASPO en voie d’adhérer à la FSGT
- A l’automne, on revient sur les délais de réception des permis, qui obligent les sections à avancer les frais avant de se faire rembourser
- On mentionne ensuite des « irrégularités » sur l’utilisation de ces permis
- A l’AG annuelle du 22 novembre, 95 membres présents, alors que la réunion avait été annulée le 16, le quorum n’ayant pas été atteint
- Point sur toutes les équipes, 1ère évocation d’une section de hand, « en cours de création »
- A l’AG, mention de tous les sports pratiqués à l’ASPO : athlétisme, football, basket, natation, tennis, ping-pong, handball, sport pugiliste, lutte, ski, volley, rugby, boules, escrime

1947 :

- En février, à propose de Saint-François il est décidé de « ne plus faire aucune dépense sur ce stade », considéré comme trop éloigné
- En mai, on déplore toujours l’absence de dirigeants du foot et de la boxe à la réunion
- A la fin de l’année, les plans du futur stade ASPO se précisent
- A la réunion générale du 22 novembre, on fait remarquer que « du fait de leur autonomie, trop de membres s’ignorent entre eux. »
- Seule la section d’athlétisme envoie son rapport moral
- A la fin d’une AG très détaillée sur l’état de chaque section, on exprime à nouveau la volonté de liens plus étroits, en mettant en cause l’éparpillement des installations, peu propice aux rencontres
- On demande la construction d’une salle, couverte
- Demande : « Chaque section, tout en n’excluant pas le recrutement parmi les étrangers doit avoir une ossature cheminote forte ». On invite à poursuivre le recrutement auprès des apprentis
- Vu l’augmentation du nombre d’adhérents, on passe de 2 à un membre représentant chaque section au CD

1948 :


- On souhaite au fil du temps améliorer l’organisation générale de la société. L’idée se profile de créer un « modèle de bulletin d’adhésion et de fiche commune à toutes les sections. »
- Il n’y a pas de réunion de comité entre avril et septembre : « si cela continue, le Comité Directeur n’existera que sur le papier. »
- La demande d’une salle couverte omnisports est de plus en plus forte

1949 :

- Comme souvent, les facilités de circulation inquiètent. Toujours montrés du doigt, les retards d’arrivée des permis, et les excès

1950 :

- A l’AG de janvier, le Président évoque une situation difficile depuis deux ans, qu’il impute notamment au manque de communication entre les sections. Il fait le point sur les réformes engagées : « refonte du règlement intérieur », « rétablissement des pouvoirs du comité directeur », « contrôles financiers » (on passe d’un déficit à un solde positif)
- On précise lors de cette réunion avec soulagement le maintien des facilités de circulations, « que l’on a crues un moment supprimées. »
- La livraison du nouveau stade « nous permet tous les espoirs dans l’avenir, surtout de par sa situation, car étant à côté de l’école des apprentis permettra un recrutement plus facile parmi les jeunes cheminots. »
- La situation financière est « appréciable », « pour la première fois depuis longtemps »
- On redemande l’organisation d’une fête omnisport « pour alimenter la caisse centrale »
- On reformule le v½u d’aller vers les jeunes SNCF
- En mai 1950, lors du réunion extraordinaire, on autorise les sections à s’affilier aux fédérations affinitaires
- En juillet, on apprend que du nombre de visites des jeunes au centre medico-sportif dépend le montant de la subvention départementale
- Au cours de l’année, on regrette le manque d’assiduité de certains aux réunions du Comité, mais on se félicite de l’affluence en octobre

1951 :

- Dès janvier, on décide qu’il sera demandé de démissionner à tout président absent à trois réunions de comité consécutives
- Malgré les subventions, et « vu l’état financier de l’ASPO », le Président propose une grande tombola. 25000 tickets sont édités
- En mai, on mentionne une salle, sans doute la Rotonde : « concernant l’utilisation du bâtiment de montage des ateliers de Tours comme salle de sport. »

1952 :

- la tombola dure toute l’année 1951 et finit sur un succès
- A la réunion générale de juillet, le Président insiste sur la fraternité et la camaraderie, expliquant que « l’autonomie des sections s’est trop manifestée », « le succès de l’un c’est le succès de tous ».
- On fait le v½u d’une salle, qui serait la solution à beaucoup de problèmes, notamment financiers
- Il est décidé d’organiser une fête en mai 1953 pour les 40 ans de l’ASPO

1953 :

- Très peu de PV en cette année : janvier, mars, septembre et octobre
- En fin d’année, on accepte la création d’une section judo, sur le principe

1954 :

- Très peu de PV de nouveau, le dernier en juin, et la plupart concernant la belle saison du basket (Champion de France Excellence)

1956 :

- En janvier, « Un projet de lettre commune à toutes les sections est présenté. » 10000 feuilles de papier à lettre et 10000 enveloppes au nom de l’ASPO sont commandés
- En fin d’année, affaire d’une réunion de catch au Palais qui tourne mal.

1958 :

- Le Président Mesgny, nommé aux affaires sociales, on recherche, toujours « dans les personnalités SNCF, un futur Président de l’ASPO. »
- A cette époque, le ping-pong et la boxe prennent de l’importance
- On annonce en cours d’année la disparition à venir de l’école des apprentis, ainsi que le réaménagement d’une partie désaffectée du dépôt de Tours. »
- En juillet, on apprend que le Président souhaite « obtenir une partie du dépôt de Tours, maintenant désaffecté, afin de pouvoir y reloger toutes les sections de l’ASPO. »
- A la fin de la saison, le déménagement vers ce qui n’est pas encore appelé la Rotonde semble acté
- Subvention majeure au basket : 140000 F là où les autres sections reçoivent entre 30000 et 40000 F

1960 :

- Plus d’Assemblée Générale et plus de rapport par sections à cette époque
- Plus de détails toutefois sur la répartition des subventions, allant de 1 (quasiment toutes les sections) à 3 (basket)

1961 :

- A la Réunion Générale du 21 décembre, 42 membres présents et quorum non atteint

1962 :

- En novembre, on évoque les 50 ans de l’ASPO : « il serait utile d’en fêter le cinquantenaire d’une façon importante. Le principe est adopté, une fête omnisport pourrait être organisée au Palais des Sports. »
- A l’AG de décembre, le quorum n’est pas atteint
- 509 membres actifs et 11 membres honoraires à l’ASPO
- On note lors de la même AG que, même si pas de section, mais « notre compatriote Guy se classe 1er aux 3 armes en challenge sud-ouest »
- Le Président Tourret : « il y aurait lieu de fêter dignement le cinquantenaire. »

1963 :

- En février, préparation du cinquantenaire avec la création d’une commission. Une fête sera organisée le dimanche 26 mai au château de Beaulieu
- Une réunion dédiée au cinquantenaire est prévue le 15 mai
- C’est une « brillante manifestation », sous un « beau temps », « suivie par environ 2000 spectateurs » avec participation des boules, de la natation, ping-pong, basket, judo, etc.
- « A noter un point d’élégance dans cette fête sportive : un défilé de mannequins parisiens offert par un grand magasin de Tours, lesquels présentèrent avec beaucoup de grâce les ensembles de plage pour la saison qui s’ouvre. »
- L’adjoint aux sports représentait le Maire de Tours
- Malgré tout, « un déficit important subsiste »

1964 :

- de nombreux indices semblent indiquer que les aménagements à la Rotonde se terminent à cette époque : mis en sommeil en 1963, les poids et haltère, le ping-pong, sont en regain d’activité en 1964, tandis que le handball est autorisé à prendre ses quartiers dans la salle
- En octobre, « il est question de l’accès à la Rotonde pour toutes les sections : un problème de clefs se pose. »
- En novembre, on interdit « de rentrer vélos et cyclos à l’intérieur de la Rotonde. »
- De 450 F pour la plus basse (boules), la subvention monte jusqu’à 5000 F (basket)
- En décembre, on autorise l’installation de tribunes
- Inauguration à venir de la Rotonde. Le Maire envisage « une petite fête omnisport ».
- Un garage de bicyclettes est prévu à l’extérieur

1965 :

- En avril 1965, on note les premières traces d’incivilités à la Rotonde (vols et dégradations)
- En mai, il est décidé d’installer une grande vitrine à la Rotonde : il est stipulé que « toutes les coupes de toutes les sections devront être obligatoirement exposées dans celle-ci. »
- Le basket reçoit la moitié des subventions (7000 F sur 14250 F)
- On achète 1000 insignes ASPO

1966 :

- Le basket dispo toujours de la moitié des subventions (7000 sur 14500 F)
- En octobre, on apprend que de nombreuses sociétés demandent un prêt de salle à la Rotonde à l’ASPO

1967 :

- Pas de section escrime à l’ASPO, mais il est question d’envoyer des fils d’agents au challenge du sud-ouest
- 16600 F de subventions, 8000 au basket, et le reste est réparti de manière non égale entre les sections

1968 :

- En avril, on propose la création d’une section de ski, à étudier
- Dans le partage des subventions, on note toujours qu’environ une moitié (8000 F pour 17300 F des subventions vont au basket). Par ailleurs, il est noté que « les sections de hand, judo, de volley et de foot ont reçu une augmentation par rapport à l’exercice précédent, les sections d’athlétisme et de tennis ont bien voulu sacrifier à une diminution pour aider les sections les plus pauvres. »
- Très régulièrement, il est fait état de la consommation électrique de la Rotonde, que l’on demande de diminuer
- Kobzick (athlétisme, water-polo, basket), se voit décerner le prix Gabriel Hervé

1969 :

- L’écart de subventions explose en faveur du basket. Il reçoit 30000 F directement de la part de la municipalité, tandis que les autres sections touchent entre 400 F (athlétisme) et 2000 F (handball)

1970 :

- Il est fait mention en janvier d’un gardien du « hall sportif » de la Rotonde
- 1500 cartes de sociétaires sont constituées par la société Téreygeol
- En mars, on évoque le « désordre par de jeunes utilisateurs » à la Rotonde
- En octobre, on constate une baisse de la subvention SNCF « alors que les effectifs sont en augmentation. »
- En novembre, on fait état des difficultés financières qui touchent non seulement l’ASPO, mais aussi toutes les sociétés sportives cheminotes
- La répartition des subventions attire une « discussion assez vive »

1971 :

- En janvier, on signale des vols dans les vestiaires de la Rotonde
- En mars, on écrit : « Plusieurs responsables de sections signalent que les installations de la Rotonde sont détériorées par des jeunes du Sanitas qui viennent s’entraîner au football. »
- En octobre, on fait état de l’impraticabilité de la Rotonde en hiver
- Au niveau des subventions pour 1972, foot, handball, volley, tennis, natation, boules, athlétisme et ping-pong, reçoivent à elles huit 12700 F, tandis que le basket reçoit 70000 F, soit quasiment 85% des subventions
- « Monsieur Touret (président) va demander une audience à M. le Maire afin de lui poser les doléances des différents responsables de sections qui ne sont pas d’accord sur la façon dont est attribuée la subvention de la ville ». En effet, les 70000 F sont versés directement par la ville au basket

1972 :

- En janvier, on demande la présence de la police dans l’établissement
- Suite à l’audience avec le maire, il ressort que la subvention « est bien destinée à l’ensemble du club et non seulement à la section basket. »
- 75% de la subvention sont accordés au basket. Les subventions sont accordées « à l’unanimité. »
- Mais en novembre, Cauty, Président du basket et absent de la réunion précédente, « fait savoir qu’il n’est pas d’accord sur cette répartition, le Maire lui ayant précisé que sur les 110000 F attribués par la municipalité, 100000 revenaient à la section de basket. »
- Le 25-75 est adopté par tous, à l’exception de Cauty
- On évoque de nouveau en fin d’année le « mauvais état » de la Rotonde. On propose qu’une télévision retransmette les passages d’un match disputé dans cette salle, et qu’un article soit publié sur ce sujet dans « La Vie de Rail »

1973 :

- Suite à une entrevue de début janvier avec le Maire, il est précisé : « la subvention accordée par la municipalité est attribuée au Comité Directeur de l’ASPO qui en effectue, comme il le juge utile, la répartition entre les différentes sections. »
- En décembre, 40 supports de bicyclettes sont installés à la Rotonde. On se lamente encore de l’état du bâtiment, des installations, de l’incivilité

1974 :

- En mai, un projet semble voir la fin de la Rotonde sous sa forme de l’époque. Le projet prévoit la construction d’immeubles par la Ville sur la moitié de l’emplacement de la salle, ainsi que l’aménagement d’un ensemble sportif par la SNCF

1975 :

- Une kermesse est organisée au stade de Saint-Pierre, mais à une « date trop tardive », sous le « mauvais temps », et avec une « organisation trop rapide »
- « L’expérience doit être renouvelée la saison prochaine à une date plus favorable et avec le concours de toutes les sections et non plus de quelques-unes seulement. »
- M. Hubé suggère l’organisation d’un bal
- Il est décidé lors de la répartition de subvention que toute rallonge « serait entièrement destinée à la section basket. »

1976 :

- Les PV se font de plus en plus rares : pages blanches pour ceux du 9 avril puis du 11 juin.
- A la rentrée, et compte-tenu des résultats de la saison précédente (Champion de France et finaliste de la Coupe de Coupes), la subvention dévolue au basket passe de 75 à 80 % (la situation existait depuis la décision du comité du 20 octobre 1972)
- La section basket abandonne sa part de subventions SNCF et Conseil Général au profit des autres sections
- En novembre, Monsieur Hubé « suggère quelques idées susceptibles d’apporter une amélioration dans la marche du comité directeur de l’ASPO : convocations avec ordre du jour, PV des réunions distribués, rapport financier trimestriel, bilan d’activité, assemblée générale ». A étudier
- En décembre, quatre suggestions sont adoptées : convocation avec ordre du jour, pv adressés aux membres du comité, rapport d’activité de chaque section. La question de l’AG est à revoir à une date ultérieure

1977 :

- En mars et pour la première fois depuis bien longtemps, l’ASPO organise une Assemblée Générale
- On constate alors « la très bonne vitalité de notre club. »
- Fin 1976 : 842 membres actifs en 12 sections (815 en 1975), augmentation « constante depuis plusieurs années. »
- Difficultés financières « sensiblement atténuées » notamment grâce à la subvention de la ville, de 300000 F (+ 50% par rapport à 1975). Subvention SNCF = 6400 F, considérée comme « dérisoire »
- On apprend qu’il n’y a finalement pas eu de travaux à la Rotonde
- En avril, le Président Tourret quitte ses fonctions, au grand désarroi de ses collègues. Il accepte la Présidence d’Honneur. Il est remplacé en mai à la Présidence par Miquet
- A partir de 1977 et suite aux recommandations de Guy Hubé, les cahiers de PV sont beaucoup mieux remplis et très détaillés
- En décembre, suite au championnat départemental UFOLEP, Sylvie Soret est 1ère en brasse minime, et 2ème en nage libre. Chez les garçons, Laisne est second en libre également

1978 :

- On lance un projet de kermesse, au mois de juin à Saint-Pierre
- Une kermesse a finalement lieu en mai, avec une tombola

1979 :

- Chaque section doit fournir un rapport d’activité ainsi que la composition de son bureau et la situation des effectifs en vue de l’AG
- On annonce que 1982 est le terme du contrat au sujet de la Rotonde , et la nécessité d’envisager une salle omnisport SNCF
- Le 11 mai, une réunion vise à coopter un nouveau Président. Miquet est devenu Président du basket, pour remplacer Guicharnaud, démissionnaire. Le CD coopte donc « à l’unanimité » Jean-Paul Pavillon pour devenir Président de l’ASPO
- La toiture de la Rotonde est toujours au centre des discussions

1980 :

- Une AG se tient en janvier, où l’on dresse un panorama des 13 sections
- Il y a 1185 membres actifs fin 1979 contre 1109 la saison précédente, ce qui « démontre la bonne vitalité de notre club. »
- Augmentation de la subvention SNCF de 17% par rapport à celle de 77/78
- Toutefois, le quorum n’est pas atteint : environ 40 personnes présentes
- On entérine la nomination de Pavillon au poste de Président
- 760000 F de la subvention totale de 850000 F sont accordés à la section de basket. Cette subvention est soumise à un « contrôle financier de la ville sur notre club. »

1981 :

- En janvier, suite à une réunion au sommet sur le déficit de la section avec Royer, Miquet, Papineau et Pavillon, on décide de porter la part de subvention à 85-15 au lieu de 80-20 auparavant. 15 votes pour, 1 contre
- Le 29 avril, après plusieurs épisodes, une réunion extraordinaire sur le devenir de la section basket est organisée. 66 votes pour la séparation, 2 contres
- L’ASPO « s’engage à ne pas créer une nouvelle section de basket dans un délai d’un an. »
- En contrepartie, la section basket s’engage à régler toutes ses dettes
- « Nous sommes tous contrariés par cette solution, mais vous savez comme nous que c’est la seule solution pour sauver le basket-ball d’élite à Tours. »
- A la répartition des subventions, c’est le handball qui bénéficie désormais de la plus grosse (44200 F), devant le foot (26300 F)

1982 :

- Organisation d’une AG le 15 janvier
- On y rappelle que « le bureau élu par les membres du comité directeur est obligatoirement composé d’agents SNCF en activité ou en retraite
- Le toit de la Rotonde n’a toujours pas été réparé : « Par temps de pluie, la Rotonde est une véritable piscine et son utilisation devient de plus en plus dangereuse
- C’est en 1982 que se termine la concession régissant l’utilisation de la Rotonde ; Les membres de l’ASPO pensent la construction d’une salle dédiée possible






























 
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